Anya Belyat Giunta

Presse

Art Absolument °63, Jan-Fev, 2015  Les Silences habités d'Anya Belyat-Giunta, entretien avec Amélie Adamo, p.98-103


Beaux-Arts N°365 FIAC 2014 Les Foires Satellites, Oui est IN? Qui est OFF? p.80 par Emmanuelle Lequeux


La Gazette Drouout, L'Hebdo Des Ventes aux Enchères, N°36, 24 Oct 2014 par Lydia Harambourg


Artension N°127, Sept-Oct 2014


Art Absolument, Actualites Foires & Salons, Sept-Oct 2014, p.41


ArtentionN°117 January- February, 2013, p 44,45,46 , Portrait by Amélie Adamo


Il y a quelque chose de médiumnique dans le travail d'Anya-Belyat Giunta. Je voudrais être invisible, glisse la jeune artiste américaine d'origine russe, étable en France. Je ne suis que l'intermédiaire entre l'oeuvre et le spectateur. "Mother and Child" est une oeuvre commencée en 2011 et achevée en décembre 2012. Son dessin précis est comment la plaque photographique d'une image mentale. Sous la pointe de son crayon, des filles très candides peuvent basculer dans unviers d'une violence extreme. J'ai commence avec l'image très apaisée d'une maternité. La chevelure flamboyante s'est imposée alors que jusque-la, j'utilisais très peu de rouge. Après avoir terminé le dessin, j'ai fait le rapprochement avec les vierges noires romanes.


La Gazette de l'Hotel Drouot, N°45, Décembre 21, 2012 par Lydia Harambour CATHARSIS  Cinq femmes face au dessin exercé comme médium La pratique du dessin est intime, secrète et salvatrice. Cinq femmes au parcours différent recourent au dessin pour accoucher de leurs désirs, de leurs états d'âme, dans ce qu'ils ont de permanent  et de fugace. Interlocuteur privilégie, le papier  est le théâtre de toutes les expérimentations graphiques. La spontanéité  est au coeur de la démarche de trois d'entre elles. Anya Belyat-Giunta,née à Saint-Pétersbourg, exerce son art sous une forme médiumnique. Ses dessins réalisés dès son réveil sur des fiches informatiques ont la liberté d'un imaginaire instinctif. C'est toujours au crayon liquide qu'elle élabore des compositions ambitieuses qui la rapprochent de Bellmer et de Dado......


AZART, N°59 Nov-Dec 2012, CATHARSIS L'économie de moyens et l'immédiateté font du dessin un médium privilégié pour saisir les humeurs et les états d'âme dans ce qu'ils ont de plus fugace et d'inexplicable, à la manière des tropismes  de Natalie Sarraute. La galerie de Dominique Polad-Hardouin nous propose une exposition de cinq femmes(Anya Belyat-Giunta, Ayako David-Kawauche, Caroline Demangel, Elisabeth Garouste et Makhi Xenakis) qui envisagent le dessin comme catharsis. Le parcours de ces cinq femmes est chaque fois singulier mais elles sont réunies par une approche très libre et très hardie.


Artabsolument, N°50 Nov-Dec 2012, CATHARSIS


France télévisions, Culture Box, Mars 2012,...Les "pornographiques"(n' oubliez pas les guillemets) dont l’ inspiration vient de la sexualité avec un petit désir de provocation...Dans la lignée de Vasquez de la Hora, ce travail de Anya Belyat-Giunta:inquiétant...par Thierry Hay


L'Oeil, Christine Phal Interview, Avril °645, 2012


Le Progrès, Demain soir les galeries lyonnaises se coucheront tard , 2011...Anya Belyat-Giunta présente à la Galerie Caroline Vachet, des portraits des femmes-hybrides, chimères aux longues chevelures rouges, petites ogresses lubriques, filles-poupées des plus ambiguës...par Fabien Giacomelli


Le Figaro/BeauxArts Guide du Marché de l'Art, 2011...La jeune artiste Anya Belyat Giunta explore à travers ses dessins un univers surréaliste habité aussi bien par des enfants que par des adultes, qui semblent modelés par l'inconscient de l'artiste...


Artension °106, Au secours, le dessin revient!...Mots de dessinateurs..., 2011  Excentrique, détendu, imposant ou inexistant, mon crayon me permet de créer une masse qui, visuellement, peut être à la fois attirante et répulsive. De plus le dessin nécessite un regard proche; sous ce regard, il dégage une énergie qui lui est propre, qui par moments me surprend , me brusque. Cette dialectique perturbe, déroute...


 Julie Estève, 2011...On dirait qu’elles ricanent. On dirait qu’elles s’amusent ou qu’elles se cachent parfois, derrière des montagnes de cheveux, les petites femmes d’Anya Belyat Giunta. Des petites chimères, des petites ogresses qui, impudiques, régressives, indiscrètes inventent une danse, un ballet intime, étrange. Avec leurs talons aiguille, leur rouge sur les lèvres, leurs bas résille, leurs coiffures de gamines, avec, aussi, leur longue barbe bleue, rousse, leurs cornes, leurs queues de loup, leur tête d’ours, les demoiselles s’arrangent avec les sexes, le genre.
Elles sont des compositions, des confusions, des alliances. Elles sont les mythologies d’Anya. Elles croisent les délires d’Alice, les oreilles des lapins, le nez de Pinocchio et toutes les folies des contes enfantins. Souvent, le sang coule des cuisses, des culs et les bouches offrent un sourire plein de dents, un rire fou qui déforme les visages.
Le monde d’Anya est glissant, chancelant, comme un rêve, comme une vague, de désir et de désordre. C’est un carnet intime, une confession où l’extrême féminin se regarde en cachette, à l’abri et se remue, dans tous les sens, dans tous ses besoins, où l’imaginaire ne retient ni ses tentations, ni ses fantasmes.Elles, les petites dames et eux, les animaux de compagnie, les bestioles, des chiens, des choses poilues, des jouets errants, traversent le papier comme un geste de caresse et une paire de claque.
Anya met au monde, des obsessions, des créatures, des fantaisies. Son trait est précis, précieux, imprudent. Son trait est un coin défendu, si provocant, si familier. Il est un refuge, une forme pure pleine de vertiges, de secousses et de fièvre où les récits sont imprécis et brûlent les politesses, les scandales intimes. La découverte de l’éros est un jeu carnassier, une récréation, une fête dangereuse, avec des grimaces, avec des caprices et des impudences.
Et ça met les doigts dans la bouche et ça bave, ça pisse, ça écarte les jambes et ça tire la langue. Ça circule, ça heurte, ça s’étire souvent et puis ça fait des bêtises, suggestives, des jeux de corps, de cochon. Comme des poupées que l’on tire par les cheveux, que l’on maquille outrageusement, à qui l’on coupe parfois la tête et que l’on invente autrement.
Les héros et les héroïnes d’Anya sont capables de tous les airs, les accords, les écarts et les tremblements. Ils ont choisi l’incorrect mais s’affichent, s’exhibent, spontanés, libres, instinctifs, avec la même candeur qu’ un enfant, sans contrôle, sans retenue. Il y a des rires, des crises, des nerfs, et puis des trêves et de la tendresse. Comme dans un manège, tout s’agite, tout se trouble et se bouscule, les corps et les sens. Les dessins d’Anya racontent des petites histoires intimes, des moments privés, des hallucinations délicates.
Ils ressemblent à de fragiles mirages, à la fois très proches et très lointain.«Si le monde n’a vraiment aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ? » disait l’Alice de Lewis Carroll.


Télérama 2011,Le Match des galeristes ardents par Margaux Duguesne,  ...Anya Belyat-Giunta, originaire de Russie, réalise, des dessins torturés, tachés de rouge et délicieusement troublants...


Art Actuel °74, Dites-moi combien ça coûte? , 2011


Diptyk Magazine °10 , Galerie Caroline Vachet 2011


 Le Journal des Arts °343, Spécial dessin, le contemporain s'installe par Roxane Azimi , 2011


Art's Vice , Galerie Caroline Vachet , 2011


Nadja Mifsud, 2010...Anya Belyat-Giunta questionne la frontière entre l'ici et l'ailleurs, l'absence et la présence, le passé et le présent, le réel et l'imaginaire, les souvenirs personnels et la mémoire collective. Elle s'interroge, nous interroge, non sans un pincée d'humor, comme en témognent les titres de certains dessins. Parmi ses travaux, certains peuvent nous incommoder, d'autres nous attendrir, d'autres encore nous bouleverser. Tous nous interpellent...

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